Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 15:31

 

Depuis quelques temps, constatant que la gestion de l’équipe municipale n’offrait pas de prise à la critique, les groupes d’opposition cherchent le sujet qui pourrait la prendre en défaut.

Vous vous souvenez que l’un des groupes est particulièrement friand d’endettement puisque son leader clamait que Viroflay pouvait emprunter jusqu’à 50 millions d’euros. Vérifications faites, ce niveau d’emprunt placerait Viroflay en 3ème position des villes françaises les plus endettées ! Rappelons aussi que l’endettement des communes est une composante de l’endettement de la France.

A l’inverse, lors d’une des deux dernières séances du conseil municipal, l’autre opposition suggérait que la ville utilise ses marges de manœuvre pour se désendetter. Avec un emprunt réel de l’ordre de 6 millions d’euros, on ne peut réellement pas dire qu’il y ait péril pour nos finances...

Cherchant une nouvelle polémique, elle met en cause le niveau des garanties d’emprunt que la ville consent aux bailleurs sociaux, propriétaires de l’intégralité des logements HLM de Viroflay.

Le mécanisme de ces garanties est simple : lorsqu’une société d’HLM construit un immeuble, outre les subventions publiques qu’elle reçoit (ville, intercommunalité, région, Etat), elle engage des fonds propres et contracte des emprunts. Systématiquement, et c’est une disposition légale, ces emprunts sont garantis par les communes qui, en contrepartie, obtiennent la possibilité de désigner des locataires pour 20 % des logements construits (c’est le « contingent communal »). En cas de défaillance d’un bailleur, la ville est appelée en garantie par l’organisme financier. A entendre les élus de ce groupe d’opposition, il semblerait nécessaire de réduire cet engagement.

La solution est donc très simple : arrêtons de construire du logement social ! Ainsi, plus de logements sociaux, plus de garantie d’emprunt et donc plus aucun risque supporté par la collectivité. Pourtant, depuis plusieurs années, ces mêmes élus exhortent le maire de Viroflay à construire davantage de logements sociaux et donc... à garantir davantage d’emprunts !

Les élus de l’UPV n'hésitent jamais à écouter les propositions de l’opposition. Encore faudrait-il que celles‑ci soient cohérentes.

Par Union Pour Viroflay - Publié dans : UPV
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 09:11

Décidément, le vote du budget pour l’année 2012 aura fait couler beaucoup d’encre et aura été source de nombreux débats au sein du conseil municipal, notamment lors de la séance du 6 janvier dernier au cours de laquelle un groupe d’opposition a voté contre son adoption et l’autre s’est abstenu.

 

Et pourtant ! Ce budget démontre, une fois de plus, la capacité de l’équipe majoritaire de l’Union Pour Viroflay à être cohérente et à intégrer les différentes contraintes qui pèsent sur les finances publiques pour proposer un budget où les dépenses continuent à être maitrisées, les investissements à être à la hauteur de nos besoins, notre endettement à se situer parmi les moins importants du département et des taux d’imposition stables pour la deuxième année consécutive, ce qui n’était jamais arrivé depuis 10 ans...

 

Au lieu de se réjouir de cette bonne gestion (qu’ils avaient pourtant reconnue en juin dernier), les groupes d’opposition ont fait d’autres propositions surprenantes qui, hormis les élus présents, n’ont malheureusement été entendues que par les seuls 10 viroflaysiens venus assister à cette séance.

 

La proposition la plus étonnante est venue du groupe socialiste qui persiste dans son idée que Viroflay devrait ne pas limiter ses dépenses de fonctionnement, augmenter les impôts, davantage investir en empruntant, s’il le faut, jusqu’à 50 millions d’euros ! Selon eux, la justification d’une telle attitude budgétaire tiendrait à la situation économique actuelle où les dépenses publiques permettraient de lutter contre le chômage...

 

Nous sommes donc allés voir, dans une commune voisine administrée par une équipe de leur sensibilité politique et qu’ils connaissent bien, si leurs propositions étaient appliquées sur le terrain. L’exemple de Guyancourt est assez révélateur. En effet, le site internet de cette ville nous apprend que Guyancourt doit « se serrer la ceinture », que les services municipaux « ont été contraints à des coupes pour maintenir la bonne santé financière de la ville»,  que l’endettement « reste à zéro » et que les impôts n’ont pas augmenté depuis 2008.

 

Etonnamment,  quand l’équipe municipale de Viroflay pratique le même bon sens budgétaire que Guyancourt, les élus socialistes de Viroflay considèrent que nous nous trompons et choisissent de voter contre le budget prudent qui leur est proposé. Où se trouve la cohérence ?

Par Union Pour Viroflay - Publié dans : Viroflay
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 10:56

Dans notre dernier post sur le blog, nous rappelions que nous étions très attachés à l'équilibre des finances de Viroflay et que nous appliquions depuis longtemps "la règle d'or" que le gouvernement appelle de ses vœux pour notre pays. L'actualité nous montre, si besoin était, que nous devons poursuivre dans cette voie, sous peine de faire supporter aux Viroflaysiens le poids d'une dette que nous ne serions plus en capacité de rembourser. 

Pourtant, notre environnement politique nous apporte encore régulièrement des exemples de collectivités qui persistent à augmenter leurs dépenses de fonctionnement et qui se retrouvent contraintes à recourir massivement à l'emprunt pour équilibrer leurs comptes. La Région Île-de-France fait partie de celles-ci puisqu’elle vient d’annoncer vouloir emprunter 820 millions d’euros supplémentaires en 2012, alors que son encours de dette est déjà à plus de 4 milliards d’euros, soit une année de son budget ! Rappelons à toutes fins utiles que les dettes des collectivités locales font partie intégrante de la dette nationale.

En écho à ces pratiques régionales, l'opposition municipale socialiste de Viroflay, lors du débat d'orientation budgétaire, nous a gratifiés d'un raisonnement qui nous a particulièrement surpris : après avoir fait une série de calculs, son leader nous a déclaré que Viroflay avait une capacité d'emprunt de 50 millions d'euros qui, si elle était mise en œuvre, lui permettrait de mener à bien de nouveaux grands projets !

 

A-t-il bien mesuré la portée d’une telle déclaration ? Pour un taux de 3,5%, les seuls intérêts d’une telle dette seraient de 1,75 millions d’euros, soit la totalité de la capacité d’autofinancement de la ville ! Dans ce cas, comment la ville pourrait-elle honorer les remboursements de cette dette sans avoir à solliciter de nouveaux emprunts pour y parvenir ? Et comment parviendrait-elle à assumer les inévitables frais de fonctionnement générés par ces « grands projets » sans recourir à une hausse massive de la fiscalité ?

 

Ceux qui s’intéressent aux finances de notre ville savent que notre endettement se situe actuellement à hauteur de 7 millions d'euros pour un budget global annuel compris entre 28 et 31 millions d’euros selon le volume d’investissements retenu. Ce niveau nous semble raisonnable et nous donne les marges de manœuvre suffisantes pour envisager l’avenir avec sérénité, sans augmenter la pression fiscale sur les Viroflaysiens.

Par Union Pour Viroflay - Publié dans : Viroflay
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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 14:26

La « règle d’or » est appliquée à Viroflay. 

Viroflay est une ville peu endettée, comparativement aux villes de la même strate de population : il faut le dire et le redire. Mais il convient aussi de souligner qu’une dette n’est pas mauvaise en soi si elle est un engagement utile pour l’avenir. Il suffit de comparer avec un budget familial - où un emprunt permet d’acquérir sa résidence principale – pour comprendre qu’une dette peut être une bonne chose. A condition de ne pas dépasser certains seuils, sinon c’est le surendettement. 

Il en est de même pour les villes et les départements : il est de bonne gestion que de disposer chaque année de suffisamment de ressources pour assumer l’ensemble du fonctionnement des services aux habitants, tout en ayant la possibilité de réaliser une partie des investissements sans faire appel à l’emprunt. Mais il est aussi de bonne gestion que de faire appel à l’emprunt

pour de gros investissements dont plusieurs générations pourront bénéficier. Par exemple la construction d’une bibliothèque, d’une école ou pour rénover un gymnase. 

Il y a quelques mois un groupe d’opposition reprochait à la majorité municipale de ne pas avoir suffisamment « de grands projets » financés par « un appel plus important à l’emprunt ». Notre groupe a aussitôt répondu que les projets n’ont de justification qu’au regard des besoins des habitants et que le recours à l’emprunt doit rester modéré et ponctuel. 

L’actualité internationale confirme, s’il en était besoin, que la gestion des finances publiques dépasse parfois des seuils raisonnables et que le retour à la raison peut être brutal. D’où la nécessité d’un consensus national sur la « règle d’or », c'est-à-dire le retour à un équilibre budgétaire, proposé par le président de la République. 

A Viroflay, la gestion de notre budget a toujours été prudente. Aujourd’hui, dans un contexte économique difficile, la majorité municipale continue d’appliquer les principes d’une « règle d’or » adaptée au contexte de la ville. Nous ne doutons pas que ces principes de gestion responsable seront partagés par le plus grand nombre de nos concitoyens.

Par Union Pour Viroflay - Publié dans : Viroflay
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Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 12:00
Les 17, 18 et 19 juin, nous fêterons 50 années de jumelage entre Viroflay et Hassloch avec nos amis allemands et maliens. Ces cinq décennies de fidélité voulue ont été construites par la volonté de quelques-uns qui avaient compris, au lendemain d'une guerre, théâtre d'horreurs comme l'humanité n'en avait jamais connues, que la réconciliation ne naîtrait pas spontanément mais serait le fruit d'une tenace persévérance. 
Les 30 ans de coopération tripartite avec Kolokani manifeste cette fécondité, tournant nos deux cités européennes vers un autre monde, constitué d'hommes et de femmes porteurs de richesses immenses qu'ils ne demandent qu'à partager, malgré ce qui nous semble être un grand dénuement. 
S'il est vrai que les voyages forment la jeunesse, cette aventure nourrit la jeunesse viroflaysienne qui n'hésite pas à aller rencontrer ceux qui sont devenus nos amis. Tout comme nos enfant, gardons cette soif de l'élan vers l'autre, sachons toujours le recevoir pour ce qu'il est mais, également, accepter l'accueil qu'il nous offre. 
La mondialisation apparaît pour certains comme une chance et en effraie d'autres. Si le monde rétrécit en diminuant les distances, il creuse aussi des fossés entre les peuples, séparés non plus par la langue, mais par des modèles économiques impitoyables. Comme les armes avaient séparé nos aînés, l'économie peut nous élever les uns contre les autres. 
C'est à nous de protéger le flambeau du Jumelage pour lutter contre le courant, construire des ponts, nous tenir fermement à nos amis et faire que rien ne puisse nous séparer d'eux ni les emporter au loin. Derrières les villes et villages, communautés d'agglomérations, Landers ou Cercles, voyons les femmes et les hommes que leurs organisations sociales ne doivent pas cacher. 
Bien sûr, nous devons nous organiser pour vivre ensemble, là où est notre vie, veiller à la probité, l'efficacité et la justice de ces constructions mais, avant tout, mettons-les au service des personnes qui la composent et qu'elles ne doivent pas écraser mais, au contraire, aider à se réaliser. 
Profitons de ces trois jours de fête pour nous imprégner de cet esprit et, par notre implication personnelle, le faire vivre jour après jour.
Par Union Pour Viroflay - Publié dans : Viroflay
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